Plusieurs milliers
de personnes recensées dans mon arbre
À propos
Je suis Cécilia Taverny Moreau. Ma curiosité pour la généalogie est née de questions simples sur mes racines martiniquaises — les récits entendus à la maison, les prénoms qui revenaient, les lieux de Grand-Rivière et de Macouba dont on parlait sans toujours savoir qui y avait vécu.
Mon parcours a commencé par ma propre lignée Taverny, avec un ancêtre repère — Prosper, né en 1789 — que j’ai retrouvé dans les registres de Macouba. De fil en fil, j’ai élargi le tableau : la branche Moreau, les Bonvel-Adolphe, et plus loin, vers l’Europe de l’Est, la lignée Wojtyna, entre Pologne et Ukraine.
Aujourd’hui, mon arbre rassemble plusieurs milliers de personnes, plusieurs filiations qui s’entrecroisent sur plus de deux siècles et demi. Ce n’est pas une liste de noms : ce sont des vies, des migrations entre la Martinique et la France métropolitaine, des terres à situer, des actes à déchiffrer, plus d’un millier de photos et documents que je relie peu à peu.
J’avance acte après acte — état civil, notariat, cadastre, archives départementales et récits familiaux. Quand une piste s’arrête, je creuse ailleurs. Mémoire orale et documents se croisent, se confrontent parfois, puis se réconcilient. C’est cette patience-là que je mets aussi au service des familles qui me confient leur histoire.
Mon parcours
Ordres de grandeur de mon arbre MyHeritage (août 2026) — chiffres arrondis, sans détail sur les personnes vivantes.
Plusieurs milliers
de personnes recensées dans mon arbre
4
filiations principales (Taverny, Moreau, Bonvel-Adolphe, Wojtyna)
3
siècles d’histoire, de 1789 à aujourd’hui
1 300+
photos et documents numérisés
Les fils que j’ai tissés
En Martinique, mes recherches s’ancrent surtout à Grand-Rivière et Macouba — lieux de naissance, de vie et de transmission. En métropole, d’autres branches se déploient ; vers l’Est, la lignée Wojtyna ouvre sur la Pologne et l’Ukraine. Je recoupe ces fils avec le cadastre et les archives pour donner un visage concret à chaque lignée.
Je pars de ce que la famille sait encore — récits, photos, noms prononcés — puis je confronte chaque piste aux registres, aux actes et aux fonds disponibles.
Les contradictions n’arrêtent pas la recherche : elles invitent à creuser. Une date incertaine ou un lieu approximatif deviennent des questions à résoudre, avec vous ou seule devant les registres.
Métiers, migrations, parcelles, parcours de vie : chaque découverte replace les ancêtres dans une réalité concrète, lisible pour les générations suivantes.
Transmission
C’est le cœur de mon engagement : que les générations suivantes sachent d’où elles viennent, avec des repères clairs et des histoires qu’on peut raconter autour d’une table.
De Grand-Rivière à Macouba, chaque parcelle et chaque acte racontent une part de moi.
Cécilia Taverny Moreau
CECI
CECI est né de ce désir de partage : un lieu pour documenter mes recherches et accompagner, avec la même attention, celles et ceux qui veulent écrire leur propre histoire familiale. Si une branche vous appelle, écrivez-moi — ou ouvrez votre espace pour suivre le fil.